Moi, je démonte tes arguments en deux temps trois mouvements/cherche pas j'ai raison.

Moi, je démonte tes arguments en deux temps trois mouvements/cherche pas j'ai raison.
Un jour moi aussi, je serai grande. Avec tout ce que cela implique, ou presque. J'en saurai plus sur le monde, j'aurai lu plus de livres et vu plus de paysages. Il y aura plus de visages enfermés dans ma tête, plus de mots dans mon vocabulaire, moins d'ignorance dans mes phrases. Je suis petite, mais je me soigne. J'essaie d'attraper tout ce que je peux. J'ouvre grand mes yeux, je me demande tout le temps "Pourquoi ?", et je note tout pour ne pas oublier. C'est vrai que mes pensées ne font pas un grand tour, qu'elles vont simplement de moi à moi, mais je fais bouillir mes neurones et je me débrouille. Je serai grande je te dis. Je ne confondrai plus la droite et la gauche, j'aurai réussi à mettre des mots sur ce qui me percute les entrailles à chaque fois que je ferme les yeux. J'aurai cessé d'être allergique à la sociabilité, et je regarderai les gens droit dans les pupilles. Cela ne me posera plus de problème de dire la vérité sur mes sentiments, je n'en aurai plus rien à foutre de pas être la seule à me connaître. J'arrêterai de dire non quand je n'ai qu'envie de dire oui, et je passerai pas à côté du principal juste pour pas trop avoir mal. Il faudra aussi que j'arrête de me ronger les ongles, et puis quand il n'y aura plus de buée sous mes paupières alors là oui, je serai grande. Peut-être bien que vous avez raison, jamais cela ne sera possible. Et puis après ? Je négocie les virages comme je peux, ça ne peux pas être mieux. Ou alors si, mais je suis trop fière et pas assez optimiste. Mais un jour, j'en aurai marre et je lâcherai enfin prise, et il sera bien temps.
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# Posté le mercredi 21 octobre 2009 15:02

COCCINELLE

J'aurais quand même essayé de garder le contrôle jusqu'au bout. Alors je ne m'en veux pas de flancher maintenant, même si cela me paraît absurde et complètement impossible. L'admettre fera-t-il avancer quoi que ce soit ? J'en doute mais je m'en fou. ET MERDE. Je ne tiens jamais parole, et c'est ta faute, un peu. C'est pas évident quand t'es pas là, en fait. Et puis non, ce n'est pas que ce n'est pas évident, c'est juste trop différent. Et je n'aime pas ça. En même temps je ne remporte que la monnaie de ma pièce. DOMMAAAAGE.
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# Posté le mardi 13 octobre 2009 15:24

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 10:44

L'air enjoué et les retrouvailles

LES GENS, LA NUIT & LES RIRES FRANCS
LES RYTHMES ENTRAINANTS, LES BOUTEILLES VIDES & LE FLOU CEREBRAL.


Tout est une question de sentiments, il suffit juste de l'admettre.

_Inclination hypnotique
L'air enjoué et les retrouvailles
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# Posté le samedi 19 septembre 2009 19:16

On ne se dit jamais assez les bons mots, ceux qui sonnent juste et fort.

On ne se dit jamais assez les bons mots, ceux qui sonnent juste et fort.
Ce qu'il faut c'est le courage et l'envie, pas la facilité et l'opportunité. Ce qu'il faut ce sont les sourires et les regards qui en disent long, pas les longues phrases et les mensonges. On tire la langue, on fait la grimace à ceux d'en face, Et pourquoi ton rire ne m'emplit-il plus de grandes vagues salvatrices ? Tu préfères partir à reculons, à demi-mots. Je ne défends personne de me fuire. Mais c'était bien trop facile et opportun, je n'ai pas vu dans tes yeux, ni le courage et ni l'envie. Seulement la peur et l'ennui.

On ne se permet pas de décider de tout à pile ou face, on se tord quand ça souffle trop fort, on se brise quand ça souffle trop longtemps. C'est tellement naïf et simple de raisonner sur la déraison. Ne tourne en dérision que ce qui obstrue ta bonne vision. Chante en dansant, ne danse pas en chantant, ris tant qu'il fait nuit, car il faudra que tu cours tout le jour. N'IMPORTE QUOI. Tant mieux.


Goûte au silence de son regard.__





TU M'EN DIRAS DES NOUVELLES.
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# Posté le samedi 29 août 2009 17:24

Utopique contemplation

Utopique contemplation
Elle est la différence, elle ne choisit jamais. Elle subit les mots et les regards fuyants sans pouvoir crier, elle pleure, elle se ternit. Elle qui illuminait l'amour. Une fois de plus une fois de trop. Elle avait dit plus jamais, mais stupidement la revoilà au départ de la descente. Dommage on a aimé la voir forte, tant pis. On trouvait que les yeux liquides lui allaient tellement bien, on s'est dit mettons sur sa route un esprit convaincant. Qui sourit, le regard perçant et l'humour piquant. Regardons-là à genoux devant le vide. Elle avait si peur de rencontrer à nouveau un de ceux qui lui ressemblent. Elle était terrifiée à l'idée qu'un jour elle se voit à travers un autre. C'est qu'on ne choisit pas, et surtout pas elle. Il va la prendre et la jeter, il va l'ignorer et l'idolâtrer. Elle est trop fière et trop forte pour avoir la moindre espérance, ce n'est que l'essence des faibles et des battus. Elle préfère la liberté à la complicité. Elle avait dit plus jamais. Menteuse.


Elle n'aime pas mais elle admire et elle désire. Le dernier.
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# Posté le mardi 07 juillet 2009 19:13

Modifié le mercredi 08 juillet 2009 13:19